À la hauteur de la station Jean-Talon, je me suis arrêté et elle a pleuré

J’entre dans un des compartiments de la voiture du métro. Direction Côte-Vertu. J’ouvre mon livre, Jacques Parizeau: le Baron. Avec les sondages, rien de mieux que d’oublier le présent en regardant dans le futur ou le passé. Avec les sondages, rien de mieux que d’oublier le futur pour le temps d’un livre. Avec les sondages, rien de mieux, donc, que de regarder dans le passé. Les portes se ferment. Prochain arrêt, Jean-Talon. Continue reading “À la hauteur de la station Jean-Talon, je me suis arrêté et elle a pleuré”